Un document qui va vous intéresser
Chez Notre Nature, votre santé nous tient à cœur, c'est pourquoi nous avons créé un document qui recense les bonnes pratiques dans le domaine de la prévention des maladies
Le traité des clés de la santé
Voici la présentation du traité des clés de la santé, qui recense les bonnes pratiques en matière de prévention de la santé :
La santé et la prévention des maladies
Traité réalisé à l’initiative de Notre Nature (https://www.notre-nature.fr) à propos des clés de la santé, issu de recherche documentaire (« journalistique »), et n’ayant pas fait l’objet d’un traitement par intelligence artificielle.
Ce traité est à visée informative, les informations indiquées n’engagent pas l’auteur, qui propose aux lecteurs de rechercher par eux-mêmes des informations complémentaires.
SOMMAIRE
Préambule
Quels sont les objectifs de ce traité et en quoi consiste-t-il ?
Première clé, l’évaluation de son état de santé et le suivi médical
Seconde clé, l’hydratation
Troisième clé, l’alimentation
Quatrième clé, l’alimentation « augmentée »
Cinquième clé, les addictions et les poisons
Sixième clé, les activités physiques
Septième clé, le sommeil
Huitième clé, la psychologie et la santé mentale
Neuvième clé, la stimulation cérébrale et les projets
Dixième clé, les liens sociaux
Les autres facteurs entrant en ligne de compte
En conclusion
Lexique
Diffusion de ce traité
Préambule
Citation de Socrate à méditer : « Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la santé ? ».
C’est un fait, l’être humain, à l’égal des autres formes de vie sur terre, n’est que de passage. La finalité des êtres vivants est de permettre la pérennisation de l’espèce par la procréation.
L’espèce humaine se différencie des autres espèces vivantes, entre autres, en cela que ses capacités lui permettent d’engendrer le meilleur comme le pire sur la planète. Permettez cette réflexion : à l’échelle de la planète justement, la survenue, encore à notre époque, de conflits armés à l’origine de milliers de morts, est désolante.
Si l’augmentation constante de la longévité humaine a été induite par les progrès en termes d’hygiène, d’alimentation et de médecine, il semble que l’on ait atteint une limite (limite que certaines personnes aimeraient repousser). Néanmoins, plus que la seule longévité, il conviendrait de s’intéresser à l’espérance de vie en bonne santé. Or de ce point de vue, on constate régulièrement une dégradation, plus ou moins rapide, de l’état de santé des populations. On ne peut dès lors que constater le bien mauvais usage et le bien peu de cas qu’il est trop souvent fait de la vie humaine, ce cadeau de l’existence.
De nombreuses personnes, et nous en connaissons parmi nos proches, se plaignent de maladies et déplorent une dégradation de leur état de santé, dont certaines causes seraient imputables à ce que l’on appelle « des maladies de civilisation ». Entrent dans cette catégorie, et la liste n’est pas limitative, les maladies cardio vasculaires (sauf erreur, deuxième cause de mortalité en France après le cancer du poumon, et première dans le monde), les cancers, le diabète. Or cela n’est pas une fatalité.
Si l’on s’accordera sur le fait qu’au niveau individuel, il paraît compliqué d’agir concrètement sur la géopolitique du monde, par contre, chacun pourrait, et ce dans une grande mesure, être maître de sa santé. En dehors des facteurs génétiques qui peuvent ou non, s’exprimer, une partie relativement importante des causes de nos maladies serait d’origine exogène (1).
Notre mode de vie et nos habitudes de consommation, grandement modifiés depuis, au moins, les années 1970, comme les diverses pollutions engendrées de plus longue date par la société industrielle et par les transformations de l’agriculture, seraient bel et bien à l’origine, et à minima impliqués, dans la dégradation de l’état de santé des populations. Pour exemple, les cancers digestifs (notamment le cancer colorectal, les cancers de l’estomac et de l’appendice), seraient en augmentation et frapperaient des tranches d’âge plus jeunes qu’auparavant (personnes de moins de 50 ans, nées après 1970). De même pour l’hypertension, les accidents cardio-vasculaires, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), dont la fréquence de la survenue, en l’absence de mesures de prévention, serait augmentée en raison des modes de vie actuels (et cela même en tenant compte de l’augmentation de la population au fil du temps). Idem pour l’hyperglycémie menant au diabète de type 2.
Quels sont les objectifs de ce traité et en quoi consiste-t-il ?
L’objet de ce traité est de délivrer des clés pour permettre à tout un chacun de prendre sa santé en mains, avec le principe bien connu, qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Il est donc consacré au thème du maintien de l’organisme en bonne santé et à la prévention des maladies.
C’est un recueil, une « compilation », des pratiques de prévention de la santé, établi à partir des connaissances actuelles sur le sujet, en quelque sorte une « check list », à l’attention de chaque personne intéressée par les possibilités de prévenir les maladies et d’améliorer son état de santé. A une époque où les français ne savent plus que croire en matière d’alimentation et de santé, il a pour finalité d’informer des bonnes pratiques qui sont offertes pour chercher à maintenir son organisme en bonne santé physique et mentale. Il rassemble des informations essentielles en termes de prévention de la santé humaine, issues des recommandations de santé publique et de certaines pratiques de santé hygiéniste, sélectionnées en raison de leur efficacité et de leur inocuité.
Ce traité est basé sur le principe selon lequel il est nécessaire d’assurer à l’organisme toutes les conditions qui lui permettent de fonctionner de la meilleure manière possible afin de rester en bonne santé.
La santé est un tout constitué d’une multitude d’aspects, c’est pourquoi ce traité comporte-t-il plusieurs chapitres constituant des thèmes différents.
La santé n’est pas une question de mode, ses règles ne fonctionnent pas sur le même principe que celui du traitement de l’information tel qu’il existe de nos jours avec la prévalence des réseaux sociaux. La prévention telle qu’elle est traitée ici, présente, sans les développer outre mesure, les actions connues qui sont de nature à éviter les maladies dites « de civilisation », favorisées par des modes de vie, des habitudes et des pratiques délétères de la vie quotidienne (addictions, régimes alimentaires inadaptés, etc.), mais pas uniquement.
Les propositions qui suivent visent en effet à mettre en œuvre et à installer durablement des mesures de prévention universelles pour donner à son organisme les meilleures chances d’éviter les maladies.
Par ailleurs, bien que des efforts soient faits par les Pouvoirs Publics, on peut considérer que la prise en compte de la prévention des maladies par les autorités de santé soit insuffisante en regard des enjeux de santé publique (et ce, à l’égal d’autres politiques de prévention qui concernent d’autres sujets), et que rétablir un équilibre entre les sujets de la prévention et du traitement des maladies soit d’intérêt public. En effet et plus globalement, plusieurs études indiquent que l’adoption de régimes alimentaires plus sains, l’arrêt de la combustion d’énergie fossile et la pratique régulière d’une activité physique pourraient éviter plusieurs millions de décès annuels dans le monde.
Le lecteur intéressé pourra par lui-même, à partir des informations de ce traité, approfondir ses connaissances grâce aux nombreuses sources d’information disponibles par ailleurs (en ne manquant pas de mobiliser ses capacités de jugement étant donné le nombre croissant de fausses informations qui circulent un peu partout).
A l’heure où nous avons accès, plus qu’à tout autre moment dans l’histoire de l’humanité, à une quantité d’informations gigantesque, il est plus que recommandé aux lecteurs de prendre conseil auprès des professionnels de santé et de rechercher les informations depuis les sites officiels et les articles étayés par des études scientifiques, à l’égal des informations présentées dans ce traité.
Un homme célèbre a dit : « il n’y a pas de problème qui n’ait de solution » (et pour établir toute la vérité, en ajoutant que « s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème »).
Mise en garde importante : d’une part, les informations communiquées dans ce traité ne sont pas, en première intention, destinées à tenter de guérir de maladies, bien qu’on puisse penser qu’elles y contribueraient ; d’autre part, elles ne garantissent pas qu’une maladie ne survienne pas malgré l’observation des conseils et des recommandations exposés.
Ce recueil d’informations doit permettre à qui le souhaite de faire un travail personnel plus ou moins long et complexe, seul ou accompagné, travail qui consistera à identifier ses mauvaises pratiques ainsi que des axes d’amélioration de ses pratiques de santé, et à définir des actions individuelles, se fixer des objectifs, et mettre en œuvre les actions définies.
Ces actions pourront être déclinées pour chacun des points proposés -points appelés « les clés » ou « les clés de la santé », et qui correspondent aux différents chapitres du document.
Voici la liste de ces clés de la santé (clé de la santé = thématique), telles qu’elles sont développées dans le traité :
1/ l’évaluation de son état de santé et le suivi médical ;
2/ l’hydratation ;
3/ l’alimentation ;
4/ l’alimentation « augmentée » ;
5/ les addictions et les poisons ;
6/ les activités physiques ;
7/ le sommeil ;
8/ la psychologie et la santé mentale ;
9/ la stimulation cérébrale et les projets ;
10/ les liens sociaux ;
11/ les autres facteurs.
Diffusion de ce traité :
Dans un but de santé publique, l’auteur de ce traité le met à disposition de chaque personne qui en fera la demande par courriel à l’adresse suivante : chrisnotrenature@gmail.com
Précisément, il n’est pas autorisé de re-router le document pour le diffuser à ses contacts. L’envoi du traité en direct par son auteur est utile du point de vue statistique et permet de garantir que le document n’aura pas été falsifié.
La consigne est d’envoyer l’adresse de courriel de l’auteur (chrisnotrenature@gmail.com) aux personnes intéressées, de manière à leur permettre de faire une demande individuelle du traité.
L’auteur se conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD) et notamment, procédera sur simple demande écrite, à l’effacement et à la suppression de toute information personnelle reçue.
Néanmoins, dans le respect du RGPD et des termes précédents, l’auteur se réserve le droit d’adresser un ou plusieurs courriels aux adresses électroniques qui auront été collectées à l’occasion de la diffusion de ce traité.
L’auteur,
Chris, de Notre Nature
Joignable par courriel : chrisnotrenature@gmail.com
Et via le site : https://www.notre-nature.fr
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